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L’anti-problème

Dépasser les blocages dans la résolution d’un problème

Pratique


Objectif

Votre groupe travaille sur une problématique et se trouve à court d’idées pour débloquer la situation ? Générez de nouvelles perspectives et de nouvelles pistes de solutions sur le sujet grâce à la méthode de l’anti-problème.

Consignes

Temps à prévoir : 30 à 45 minutes

Matériel :

Prérequis : la situation ou le problème à résoudre doit avoir été bien identifié avant l’utilisation de la méthode.

L’anti-problème n’a pas pour but de générer la « solution miracle » à la problématique, mais plutôt de permettre de l’appréhender différemment. Il invite à traiter le problème opposé pour révéler ce qui ne fonctionne pas dans la solution actuelle et imaginer d’autres pistes de résolution.

Face à un problème, on se concentre souvent sur le « quoi » et on oublie le besoin initial au profit des schémas existants. Le détour par l’anti-problème aide à revenir au « pourquoi » et à envisager une nouvelle approche en prenant le contre-pied de nos habitudes.

Étapes clés

  1. Mettez le matériel à disposition des participants.
    En plus de grandes feuilles, de Post-it et de feutres, vous pouvez leur fournir du matériel créatif comme des LEGO, des autocollants, des cure-pipes… Tout ce qui peut aider à concevoir et à décrire des solutions.
  2. Formez des sous-groupes de trois ou quatre personnes.
  3. Présentez la méthode.
    La mission des participants est de résoudre le problème inverse du problème actuel. Allez-y franchement et prenez bien l’extrême inverse.

    Par exemple, si le problème est « Réussir l’intégration d’une nouvelle recrue dans l’équipe », l’anti-problème sera « Rater complètement l’intégration d’une nouvelle recrue dans l’équipe ».

  4. Donnez 15 à 20 min aux sous-groupes pour générer rapidement et en nombre des idées de solutions à l’anti-problème. Il n’y a pas de mauvaise réponse et chacune d’entre elles doit être représentée. Pour cela, tout est permis : poster, dessin, schéma, construction d’un objet… Une seule condition, ne pas s’en tenir à une description par des mots.
  5. Mise en commun : une fois le temps écoulé, demandez à chaque sous-groupe de partager ses solutions à l’anti-problème.
  6. Retour au problème de départ et nouvelles perspectives.
    Questionnez les participants sur leur vision du problème initial compte tenu de la réflexion sur l’anti-problème.

    Par exemple :

    • En quoi votre compréhension du problème initial a-t-elle évolué ?
    • Comment analysez-vous maintenant les solutions déjà essayées ?
    • Quelles nouvelles idées ou envies cela vous donne-t-il pour la suite ?

Trucs et astuces

Pour que le temps de mise en commun reste dynamique, encouragez le groupe à circuler et à se tenir debout autour des diverses créations ou solutions.